Tout savoir sur le prénom Walaa (ou Wala) en Islam : Coran, hadiths et histoire
ولاء
Le prénom Walaa est un prénom féminin d'origine arabe qui signifie la loyauté et l'amitié profonde. Très apprécié pour ses valeurs de fidélité et de solidarité, il est particulièrement présent dans les cultures du Moyen-Orient et du Golfe.
Origine du prénom Walaa
Signification du prénom Walaa
Sens littéral
Sens dans les cultures arabes et musulmanes
Le prénom Walaa (ou Wala) dans l'islam : contexte et mentions
Variante (2) : Walaa · 5 citations Wala · 62 citations
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
5 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Muwatta Malik, n°1484
• Rabi'a Ibn Abdul Rahman a rapporté que Al-Zoubair Ibn Al-Awam avait acheté un esclave et l'avait affranchi. Cet esclave, avait des enfants d'une femme libre, et Al-Zoubair l'ayant affranchi, lui dit: «Ces enfants sont mes affranchis», et de leur part, les proches de la mère les réclament comme étant des leurs. Portant leurs accusations à Osman Ibn Affan, il donna à Al-Zoubair le droit de les patronner». (......) 22 - On rapporta à Malek, que Sa'id Ibn Al-Moussaiab, demanda au sujet d'un esclave qui a des enfants d'une femme libre, à qui doit-on donner de droit de les patronner? Sa'id répondit: «Si leur père meurt, avant d'être libéré, le droit de leur patronage revient aux proches de leur mère». - Malek a dit: «Ce cas, est à rapprocher, à celui d'un enfant adultérin, qui, rattaché aux proches de sa mère, le patronnent, l'héritent même s'il meurt, et lui payent encore la compensation légale ou le prix du sang au cas où il commettra un crime ou un délit. Cependant si son père le reconnaît (en tant que fils), cet enfant sera rattaché à lui et à ses proches, et de ce fait pourront l'hériter, tout comme ils lui paieront la compensation légale ou le prix du sang, s'il avait commis un crime ou un délit, d'autre part, son père sera soumis à la peine prèscrite (à savoir qu'il sera flagellé». - Malek de continuer: «Il en est de même pour le cas d'une femme libre Arabe, pratiquant l'adultère; si son mari lui porte, à ce sujet, accusation et appelle la malediction sur elle, et ne reconnaît pas le fils mis au monde,. Cependant l'héritage de cet enfant à sa mort, reviendra aux musulmans, après qu'on ait écarté la part de la mère et de ses frères utérins, sauf si le père ne rattache l'enfant en question, à lui. Car cet enfant, avant qu'il ne soit reconnu par son père, il avait été subordonné au patronage des proches de sa mère, vu qu'il n'avait ni appartenance, ni «assaba». Ainsi, grâce à la reconnaissance du père, son appartenance est revenue à son «assaba». - Malek d'ajouter: «ce qui est suivi, chez nous (à Médine), au sujet d'un enfant dont le père est un esclave, et la mère est libre, et qu'il se trouve que le père de l'esclave est libre, c'est que le grand-père, à savoir, le père de l'esclave, peut emporter le droit de patronner des enfants libres, nés d'une femme libre; par conséquent, ce grand-père peut les hériter, tant que leur père est toujours esclave. Cependant sî le père esclave, est affranchi, le droit du patronage des enfants revient aux proches du père, et s'il meurt tout en étant esclave, leur patronage et héritage reviennent au grand-père. Si l'esclave a deux enfants libres, et que l'un d'eux meurt alors que le père est esclave, le grand-père emporte le droit et du patronage et de l'héritage». - D'autre part, au sujet d'une esclave, qui se trouve affranchie alors qu'elle est enceinte, alors que son mari est esclave, puis qu'il soit affranchi après qu'elle ait mis au monde son enfant, Malek a dit: «Le patronage du nouveau-né est du droit de celui qui avait affranchi sa mère, car ce nourrisson aurait été sujet à l'esclavage, si sa mère n'avait pas auparavant été affranchie, d'autant plus, qu'il n'est pas considéré à un même pied d'égalité que celui, qui était toujours dans le giron de sa mère, après son affranchissement; car s'il en était ainsi, et que son père n'est plus esclave, celui-ci emporte le droit de le patronner». - Finalement, Malek a dit: «Pour l'esclave qui demande à son maître de lui permettre l'affranchissement d'un autre esclave qui lui appartient, et que son maître le lui accorde: le droit du patronage revient au maître de l'esclave et non plus à l'esclave qui avait été affranchi». Chapitre XII Le sujet de l'héritage du «Walaa»
- Muwatta Malik, n°1485
Hicham a rapporté d'après son père, que Al-Assi Ibn Hicham mourut laissant trois fils dont deux sont germains, et l'autre est consanguin. L'un des deux germains étant mort, en laissant des biens et des affranchis, ce fut son frère germain qui hérita les biens et le Walaa des affranchis. Puis ce dernier, mourant à son tour, il laisse un fils, et un frère consanguin. Ainsi, son fils dit: «J'ai droit à hériter tout ce que mon père avait acquis de biens et aussi la Walaa des affranchis. Or, le frère consanguin, prostestant, lui dit: «non, tu as seulement le droit d'hériter les biens, quant au Walaa, tu n'en as pas le droit. D'ailleurs, si mon frère mourait aujourd'hui, n'aurai-je pas le droit de l'hériter»? Tous deux portant leurs accusations à Omar Ibn Affan, celui-ci accorda le Walaa au frère»
- Muwatta Malik, n°1486
Abdallah Ibn Abi Bakr Ibn Hazm a rapporté d'après son père, qu'étant assis chez Aban Ibn Osman, un groupe de Bani Jouhaina, et un autre de Bani Khazraj, lui soumirent leurs différents, à l'occasion de quoi, on lui apprit qu'une femme de Jouhaina qui était la femme de Al-Hareth Ibn Al-Khazraj appelé Ibrahim Ibn Koulaib, mourut, en laissant des biens et des affranchis. Ainsi, son fils et son mari l'héritent; puis son fils décéda, ses héritiers dirent: «c'est à nous, que revient le Walaa (1) des affranchis du moment que c'est le fils qui jouissait de ce droit». Les hommes des Jouhaina répondirent: «Non, il n'en est pas ainsi, car les héritiers ne sont que des affranchis de la mère, qui était des nôtres; or son fils étant mort, le Walaa est de notre droit, et nous devons les hériter». Ainsi Aban, accorda aux hommes de Jouhaina le Walaa». (1) Le Walaa se dit de tout droit de patronage, à la tenue de celui qui fait un affranchissement, en procédant à des moyens multiples tel le contrat, ou posthume, ou autre
- Muwatta Malik, n°1487
On rapporta à Malek que Sa'id Ibn Al Moussaiab a dit à propos d'un homme qui meurt en laissant trois fils, et des affranchis, après quoi deux de ses fils meurent, en laissant des enfants». Sa'id dit: «le troisième fils héritera le Walaa; et s'il meurt à son tour, le Walla des affranchis sera accordé et aux enfants de celui qui vient de mourir, et aux enfants de son frère, d'une façon équitable et légitime». Chapitre XIII De l'héritage de l'esclave dit «Saiba» et du Walaa de ceux qui affranchissent juifs et chrétiens
- Muwatta Malik, n°1488
Malek a demandé Ibn Chéhab, au sujet de la «Saiba»? Il lui répondit: «il peut donner le droit de son patronage, à celui qu'il veut; ainsi s'il meurt, il ne l'accordera à personne, son héritage par conséquent reviendra aux musulmans, à qui il revient de lui payer la compensation légale». - Malek a dit: «Ce que j'ai de mieux entendu au sujet de la «Saiba» c'est qu'il n'est d'appartenance à personne; quant à son héritage, il est du droit des musulmans, à condition, de lui payer, la compensation légale, s'il l'avait à le faire». - Et Malek d'ajouter: «Au cas où l'esclave d'un juif ou d'un chrétien, devient partisan de l'Islam, et que son maître l'affranchit avant qu'il ne soit vendu, le Walaa de cet esclave libéré, revient aux musulmans; et si le juif ou le chrétien, deviennent à leur tour, partisans de l'Islam, le Walaa du libéré ne lui reviendra pas. Mais si un juif ou un chrétien libèrent un esclave, alors qu'il est de leur religion à la suite de quoi, il se sera converti à l'Islam, avant même que ceux qui l'ont libéré à savoir le juif ou le chrétien, se soient eux même encore convertis à l'Islam, le Walaa revient à l'affranchisseur, car ceci lui a été justifié du jour même où il a affranchi». «Saiba» (2) II s'agit de l'esclave, affranchi par son maître, sans qu'il lui accorde le droit du patronage, mais plutôt le donne à l'affranchi. - Malek a finalement dit: «Si un juif ou un chrétien avait un enfant musulman, celui-ci hérite les affranchis de son père juif ou chrétien si l'affranchi s'est montré partisan de l'Islam avant que cela soit suivi par l'affranchisseur; d'autre part l'enfant musulman d'un juif ou d'un chrétien n'hérite pas le Walaa de l'affranchi musulman, du moment que ce Walaa ne revient ni au juif, ni au chrétien, mais à la communauté musulmane». MOUATTAA Au Nom d’Allah Le Clément Le Miséricordieux Livre 39 Le Livre de l'affranchi contractuel et dit «AI-Moukatab» Chapitre 1 Le jugement fait au sujet de l'affranchi contractuel. (1528)1 - Nafe' a rapporté que Abdallah Ibn Omar disait.: «Le moukatab dit encore libéré par contrat, restera toujours tenu pour esclave, tant qu'il aura une certaine somme, qui n'est pas encore versée, du prix de sa libération»
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
Ce prénom n'apparaît pas directement dans le Coran selon nos sources. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas approprié en islam — de nombreux prénoms musulmans traditionnels ne figurent pas textuellement dans le Coran.
Le prénom dans les hadiths
62 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sahih al-Bukhari, n°456
Rapporté par 'Aisha : Barirah est venue me demander de l'aide pour obtenir sa liberté. Je lui ai dit : « Si tu veux, je paierai le prix à tes maîtres, mais ton Wala' (allégeance) sera pour moi. » Ses maîtres ont dit : « Si tu veux, tu peux payer ce qui reste (du prix de sa libération), (Sufyan, un rapporteur, a dit une fois), ou si tu veux tu peux l'affranchir, mais son (héritage) Al-Wala sera pour nous. » Quand le Messager d'Allah (ﷺ) est venu, je lui en ai parlé. Il a dit : « Achète-la et affranchis-la. Sans aucun doute, Al-Wala' revient à celui qui affranchit. » Ensuite, le Messager d'Allah (ﷺ) s'est levé sur le minbar (ou est monté sur le minbar, comme Sufyan l'a dit une fois) et a dit : « Que dire de certaines personnes qui posent des conditions qui ne sont pas dans le Livre d'Allah ? Celui qui pose des conditions qui ne sont pas dans le Livre d'Allah, ses conditions seront annulées, même s'il les répète cent fois. »
- Sahih al-Bukhari, n°613
Rapporté par Yahya comme ci-dessus (586) et il a ajouté : « Certains de mes compagnons m’ont dit que Hisham avait dit : ‘Quand le muezzin disait : “Haiyi `alassala (venez à la prière)”, Muawiya disait : “La hawla wala quwata illa billah (Il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah)” et il a ajouté : “Nous avons entendu votre Prophète dire la même chose.” »
- Sahih al-Bukhari, n°782
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : Dites "Amin" quand l’imam dit : "Ghairi l-maghdubi `alaihim wala d-daalleen" (pas le chemin de ceux qui ont encouru Ta colère, ni de ceux qui se sont égarés) ; tous les péchés passés de la personne dont le "Amin" coïncide avec celui des anges seront pardonnés
- Sahih al-Bukhari, n°834
Rapporté par Abu Bakr As-Siddiq : J’ai demandé au Messager d’Allah (ﷺ) de m’apprendre une invocation à réciter dans ma prière. Il m’a dit de dire : « Allahumma inni zalumtu nafsi zulman kathiran, Wala yaghfiru dh-dhunuba illa anta, fa ghfir li maghfiratan min `indika, wa r-hamni, innaka anta l-ghafuru r-rahim (Ô Allah ! J’ai commis beaucoup d’injustices envers moi-même et nul autre que Toi ne pardonne les péchés. Accorde-moi donc un pardon venant de Toi, et fais-moi miséricorde, car Tu es le Pardonneur, le Miséricordieux). »
- Sahih al-Bukhari, n°1120
Rapporté par Ibn ‘Abbas : Quand le Prophète (ﷺ) se levait la nuit pour la prière du Tahajjud, il disait : Allahumma lakal-hamd. Anta qaiyyimus-samawati wal-ard wa man fihinna. Walakal-hamd, Laka mulkus-samawati wal-ard wa man fihinna. Walakal-hamd, anta nurus-samawati wal-ard. Wa lakal-hamd, anta-l-haq wa wa'duka-lhaq, wa liqa'uka Haq, wa qauluka Haq, wal-jannatu Haq wann-naru Haq wannabiyuna Haq. Wa Muhammadun, sallal-lahu ‘alaihi wasallam, Haq, was-sa'atu Haq. Allahumma aslamtu Laka wabika amantu, wa ‘Alaika tawakkaltu, wa ilaika anabtu wa bika khasamtu, wa ilaika hakamtu faghfir li ma qaddamtu wama akh-khartu wama as-rartu wama a’lantu, anta-l-muqaddim wa anta-l-mu akh-khir, la ilaha illa anta (ou la ilaha ghairuka). (Ô Allah ! Toutes les louanges sont pour Toi, Tu es le Soutien des cieux et de la terre et de tout ce qu’ils contiennent. Toutes les louanges sont pour Toi ; Tu possèdes les cieux et la terre et tout ce qu’ils contiennent. Toutes les louanges sont pour Toi ; Tu es la Lumière des cieux et de la terre. Toutes les louanges sont pour Toi ; Tu es la Vérité, Ta promesse est la vérité, Te rencontrer est une vérité, Ta parole est la vérité, le Paradis est une vérité, l’Enfer est une vérité, tous les Prophètes sont une vérité, Muhammad ﷺ est une vérité, et le Jour de la Résurrection est une vérité. Ô Allah ! Je me soumets à Toi, je crois en Toi, je compte sur Toi, je me repens vers Toi, avec Ton aide je discute avec mes opposants, et je Te prends comme juge entre nous. Pardonne-moi mes péchés passés et futurs, ce que j’ai caché ou révélé. Tu fais avancer qui Tu veux et reculer qui Tu veux. Il n’y a de divinité que Toi.) Soufyan a dit qu’Abdul Karim Abu Umaiya ajoutait : « Wala haula wala quwata illa billah » (Il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah)
Voir 57 autres hadiths
- Sahih al-Bukhari, n°1493
Rapporté par Al-Aswad : `Aisha voulait acheter Barira (une esclave) pour l’affranchir, mais ses maîtres voulaient poser la condition que l’Al-wala leur revienne. `Aisha en parla au Prophète (ﷺ), qui lui dit : « Achète-la, car l’Al-wala revient à celui qui affranchit. » Un jour, on présenta de la viande au Prophète (ﷺ) et `Aisha lui dit : « Cette viande a été donnée en aumône à Barira. » Il répondit : « C’est une aumône pour Barira, mais un cadeau pour nous. »
- Sahih al-Bukhari, n°2155
Rapporté par `Aisha : Le Messager d’Allah (ﷺ) est venu me voir et je lui ai parlé de l’esclave Barira. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Achète-la et affranchis-la, car le Wala revient à celui qui affranchit. » Le soir, le Prophète (ﷺ) s’est levé, a glorifié Allah comme Il le mérite, puis a dit : « Pourquoi certaines personnes imposent-elles des conditions qui ne sont pas dans le Livre d’Allah ? Celui qui impose une condition qui n’est pas dans les lois d’Allah, cette condition est invalide, même s’il en impose cent, car les conditions d’Allah sont les plus valables et les plus fiables. »
- Sahih al-Bukhari, n°2156
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : `Aisha voulait acheter Barira et le Prophète (ﷺ) est sorti pour la prière. À son retour, elle lui a dit que ses maîtres refusaient de la vendre sauf si le Wala’ leur revenait. Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Le Wala’ revient à celui qui affranchit. » Hammam a demandé à Nafi` si le mari de Barira était un homme libre ou un esclave. Il a répondu qu’il ne savait pas
- Sahih al-Bukhari, n°2168
Rapporté par `Urwa : `Aisha a dit : « Barira est venue me voir et m’a dit : ‘Je me suis mise d’accord avec mes maîtres pour leur payer neuf uqiyas (d’or) en plusieurs fois, une uqiya par an ; aide-moi, s’il te plaît.’ J’ai dit : ‘Je suis prête à payer la totalité maintenant si tes maîtres acceptent que ton Wala’ me revienne.’ Barira est allée voir ses maîtres pour leur transmettre l’offre, mais ils ont refusé. Elle est revenue, et à ce moment-là, le Messager d’Allah (ﷺ) était présent. Barira a dit : ‘Je leur ai parlé de l’offre mais ils ont refusé et ont insisté pour garder le Wala’.’ Le Prophète (ﷺ) a entendu cela. » `Aisha a raconté toute l’histoire au Prophète. Il lui a dit : « Achète-la et stipule que le Wala’ sera pour toi, car le Wala’ revient à celui qui affranchit. » `Aisha l’a fait. Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) s’est levé devant les gens, a glorifié Allah, puis a dit : « Amma Ba`du ! Que dire des gens qui imposent des conditions qui ne sont pas dans le Livre d’Allah ? Toute condition qui n’est pas dans le Livre d’Allah est invalide, même s’il y en a cent, car les décisions d’Allah sont les bonnes et Ses conditions sont les plus fermes, et le Wala’ revient à celui qui affranchit. »
- Sahih al-Bukhari, n°2169
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : `Aisha, la mère des croyants, voulait acheter une esclave et l’affranchir, mais ses maîtres ont dit qu’ils ne la vendraient qu’à condition que le Wala’ leur revienne. `Aisha en a parlé au Messager d’Allah (ﷺ). Il a dit : « Ce qu’ils exigent ne doit pas t’empêcher de l’acheter, car le Wala’ revient à celui qui affranchit. »
- Sahih al-Bukhari, n°2535
Rapporté par Ibn `Umar : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit de vendre ou de donner le Wala’ d’un esclave affranchi
- Sahih al-Bukhari, n°2536
Rapporté par `Aisha : J’ai acheté Barirah, mais ses maîtres ont posé la condition que son Wala’ leur revienne. J’en ai parlé au Prophète (ﷺ). Il m’a dit : « Affranchis-la, car le Wala’ revient à celui qui paie le prix. » Alors, je l’ai affranchie. Le Prophète (ﷺ) a appelé Barirah et lui a donné le choix de rester avec son mari ou de le quitter. Elle a dit : « Même s’il me donnait beaucoup d’argent, je ne resterais pas avec lui. » Elle a donc préféré sa liberté à son mari
- Sahih al-Bukhari, n°2560
Rapporté par 'Aishah رضي الله عنها : Barira est venue demander de l’aide pour son contrat d’affranchissement, qui était de cinq uqiya (d’or) à payer en cinq versements annuels. 'Aishah lui a dit : « Penses-tu que si je paie toute la somme d’un coup, tes maîtres accepteraient de te vendre à moi, et je te libérerais, et ton Wala’ serait pour moi ? » Barira en a parlé à ses maîtres, qui ont refusé à moins que le Wala’ soit pour eux. 'Aishah a raconté cela au Messager d’Allah (ﷺ), qui lui a dit : « Achète Barira, affranchis-la, et le Wala’ sera pour celui qui libère. » Puis le Messager d’Allah (ﷺ) s’est levé et a dit : « Que dire de ceux qui posent des conditions qui ne sont pas dans les lois d’Allah ? Si quelqu’un pose une condition qui n’est pas dans les lois d’Allah, cette condition est nulle. La condition d’Allah est la vérité et plus solide. »
- Sahih al-Bukhari, n°2561
Rapporté par `Urwa : `Aisha lui a dit que Barirah était venue lui demander de l’aide pour son contrat d’affranchissement (pour une certaine somme) alors qu’elle n’avait encore rien payé. `Aisha lui a dit : « Retourne voir tes maîtres, et s’ils acceptent que je paie la somme de ton contrat et que j’obtienne ton Wala’, je le ferai. » Barirah en a informé ses maîtres, qui ont refusé et ont dit : « Si elle (c’est-à-dire `Aisha) cherche la récompense d’Allah, elle peut le faire, mais ton Wala’ sera pour nous. » `Aisha a raconté cela au Messager d’Allah, qui lui a dit : « Achète-la et affranchis-la, car le Wala’ est pour celui qui libère. » Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est alors levé et a dit : « Que dire des gens qui posent des conditions qui ne sont pas dans les lois d’Allah ? Celui qui pose des conditions qui ne sont pas dans les lois d’Allah, ces conditions sont nulles, même s’il les pose cent fois. Les conditions d’Allah sont la vérité et plus solides. »
- Sahih al-Bukhari, n°2562
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : `Aisha voulait acheter une esclave pour l’affranchir. Les maîtres de la fille ont posé comme condition que son Wala’ soit pour eux. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit (à `Aisha) : « Ce qu’ils demandent ne doit pas t’arrêter, car le Wala’ est pour celui qui libère. »
- Sahih al-Bukhari, n°2563
Rapporté par Aisha رضي الله عنها : Barirah est venue (voir `Aisha) et a dit : « J’ai conclu un contrat d’affranchissement avec mes maîtres pour neuf uqiyas (d’or) à payer en versements annuels. Je viens donc te demander de l’aide. » `Aisha a dit : « Si tes maîtres acceptent, je leur paierai la somme d’un coup et je te libérerai à condition que ton Wala’ soit pour moi. » Barirah est allée voir ses maîtres, mais ils ont refusé cette offre. Elle est revenue et a dit : « Je leur ai proposé, mais ils ont refusé, sauf si le Wala’ était pour eux. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a entendu cela et m’a interrogée à ce sujet, et je lui ai expliqué. Il a alors dit : « Achète-la, affranchis-la et pose comme condition que le Wala’ soit pour toi, car le Wala’ est pour celui qui libère. » `Aisha a ajouté : « Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est alors levé devant les gens, a glorifié et loué Allah, puis a dit : ‘Ensuite : Que dire de certains qui posent des conditions qui ne sont pas dans les lois d’Allah ? Toute condition qui n’est pas dans les lois d’Allah est nulle, même s’il y en a cent. L’ordonnance d’Allah est la vérité, et la condition d’Allah est plus forte et plus solide. Pourquoi certains d’entre vous disent-ils : “Untel, affranchis l’esclave mais le Wala’ sera pour moi ?” En vérité, le Wala’ est pour celui qui libère.’ »
- Sahih al-Bukhari, n°2564
Rapporté par `Amra bint `Abdur-Rahman : Barirah est allée voir Aisha, la mère des croyants, pour lui demander de l’aide pour son affranchissement. Aisha lui a dit : « Si tes maîtres acceptent, je leur paierai ton prix en une fois et je t’affranchirai. » Barirah a transmis cette offre à ses maîtres, mais ils ont refusé de la vendre sauf si le Wala’ était pour eux. `Aisha en a parlé au Messager d’Allah (ﷺ), qui a dit : « Achète-la et affranchis-la, car le Wala’ est pour celui qui libère. »
- Sahih al-Bukhari, n°2565
Rapporté par `Abdul Wahid bin Aiman : Je suis allé voir `Aisha et j’ai dit : « J’étais l’esclave de `Utba bin Abu Lahab. `Utba est mort et ses fils sont devenus mes maîtres, puis ils m’ont vendu à Ibn Abu `Amr qui m’a affranchi. Les fils de `Utba ont posé comme condition que mon Wala’ soit pour eux. » `Aisha a dit : « Barirah est venue me voir, ses maîtres lui avaient donné un contrat d’affranchissement et elle m’a demandé de l’acheter et de l’affranchir. J’ai accepté, mais Barirah m’a dit que ses maîtres ne la vendraient que si le Wala’ était pour eux. » `Aisha a dit : « Je n’ai pas besoin de cela. » Quand le Prophète (ﷺ) a entendu cela, ou qu’on le lui a rapporté, il a demandé à `Aisha. Elle a expliqué ce que Barirah lui avait dit. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Achète-la, affranchis-la et qu’ils posent les conditions qu’ils veulent. » Ainsi, `Aisha l’a achetée et affranchie, et ses maîtres ont posé comme condition que son Wala’ soit pour eux. Le Prophète a dit : « Le Wala’ sera pour celui qui libère, même s’ils posent cent conditions. »
- Sahih al-Bukhari, n°2578
Rapporté par `Aisha رضي الله عنها : Je voulais acheter Barirah mais ses maîtres ont exigé que son Wala leur revienne. Quand le Prophète en a été informé, il m’a dit : « Achète-la et libère-la, car le Wala’ revient à celui qui libère. » Un jour, Barirah a reçu de la viande, et le Prophète (ﷺ) a demandé : « Qu’est-ce que c’est ? » J’ai répondu : « C’est une aumône donnée à Barirah. » Il a dit : « C’est une Sadaqa pour elle, mais un cadeau pour nous. » Barirah a eu le choix (de rester avec son mari ou de le quitter). `Abdur-Rahman (un sous-narrateur) s’est demandé : « Son mari était-il esclave ou homme libre ? » Shu`ba (un autre sous-narrateur) a dit : « J’ai demandé à `Abdur-Rahman si son mari était esclave ou libre. Il a répondu qu’il ne savait pas. »
- Sahih al-Bukhari, n°2717
Rapporté par `Urwa : Aisha m’a raconté que Barirah était venue lui demander de l’aide pour rédiger un contrat d’affranchissement, alors qu’elle n’avait encore rien payé de sa somme. Aisha lui a dit : « Va voir tes maîtres et s’ils acceptent que je paie ton prix (et que je t’affranchisse) à condition que ton Wala’ me revienne, je paierai la somme. » Barirah en a parlé à ses maîtres, mais ils ont refusé et ont dit : « Si Aisha veut te faire une faveur, qu’elle le fasse, mais ton Wala’ sera pour nous. » Aisha a informé le Messager d’Allah (ﷺ) de cela et il lui a dit : « Achète et affranchis Barirah, car le Wala’ revient à celui qui affranchit. »
- Sahih al-Bukhari, n°2726
Rapporté par Aiman Al-Makki : Quand je suis allé voir Aisha, elle m’a dit : « Barirah, qui avait un contrat écrit pour son affranchissement contre une certaine somme, est venue me voir et a dit : “Ô mère des croyants ! Achète-moi et affranchis-moi, car mes maîtres veulent me vendre.” Aisha a accepté. Barirah a dit : ‘Mes maîtres veulent me vendre à condition que mon Wala leur revienne.’ Aisha lui a répondu : ‘Alors je n’ai pas besoin de toi.’ Le Prophète (ﷺ) a entendu parler de cela ou on le lui a rapporté, alors il a demandé à Aisha : ‘Quel est le problème avec Barirah ?’ Il a dit : ‘Achète-la et affranchis-la, peu importe ce qu’ils stipulent.’ Aisha a ajouté : ‘Je l’ai achetée et affranchie, même si ses maîtres avaient posé comme condition que son Wala serait pour eux.’ Le Prophète (ﷺ) a dit : « Le Wala revient à celui qui affranchit, même si l’autre pose cent conditions. »
- Sahih al-Bukhari, n°2729
Rapporté par `Urwa : Aisha a dit : « Barirah est venue me voir et m’a dit : “Mes maîtres ont écrit un contrat pour mon affranchissement contre neuf awaq d’or, à payer en versements annuels, une uqiyya par an ; aide-moi.” Aisha lui a répondu : “Si tes maîtres sont d’accord, je leur paierai la totalité à condition que le wala’ me revienne.” Barirah est allée voir ses maîtres pour leur transmettre la proposition, mais ils ont refusé et elle est revenue alors que le Messager d’Allah (ﷺ) était assis. Elle a dit : “Je leur ai présenté l’offre, mais ils ont refusé à moins que le wala’ ne soit pour eux.” Quand le Prophète (ﷺ) a entendu cela et qu’Aisha le lui a raconté, il lui a dit : “Achète Barirah et laisse-les poser comme condition que le wala’ soit pour eux, car le wala’ appartient à celui qui affranchit.” Aisha a fait ainsi. Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) s’est levé devant les gens, a glorifié et loué Allah, puis a dit : “Qu’arrive-t-il à certains qui posent des conditions qui ne font pas partie des lois d’Allah ? Toute condition qui ne figure pas dans les lois d’Allah est nulle, même s’il y en avait cent. Les règles d’Allah sont les plus valables et Ses conditions sont les plus solides. Le wala’ revient à celui qui affranchit.” »
- Sahih al-Bukhari, n°2735
Rapporté par ‘Amra : ‘Aisha a dit que Barirah est venue lui demander de l’aide pour obtenir son affranchissement. ‘Aisha lui a dit : « Si tu veux, je paierai tes maîtres (ton prix) et le droit de protection (wala’) sera pour moi. » Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est venu, elle lui en a parlé. Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Achète-la (c’est-à-dire Barirah) et affranchis-la, car le wala’ revient à celui qui affranchit. » Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) monta sur le minbar et dit : « Que dire de ceux qui posent des conditions qui ne sont pas dans les lois d’Allah ? Celui qui pose de telles conditions, même s’il en pose cent, elles sont toutes invalides. »
- Sahih al-Bukhari, n°5097
Rapporté par `Aisha : Trois principes ont été établis à cause de Barira : (i) Quand Barira a été affranchie, on lui a donné le choix de rester ou non avec son mari esclave. (ii) Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Le droit d’allégeance (Wala) de l’esclave revient à celui qui l’a affranchi. » (iii) Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est entré dans la maison, il a vu une marmite sur le feu, mais on lui a servi du pain et du bouillon de viande préparé à la maison. Le Prophète (ﷺ) a dit : « N’ai-je pas vu une marmite sur le feu ? » On lui a répondu : « C’est de la viande donnée en aumône à Barira, et tu ne manges pas ce qui est donné en aumône. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « C’est une aumône pour Barira, mais c’est un cadeau pour nous. »
- Sahih al-Bukhari, n°5284
Rapporté par Al-Aswad : Aisha voulait acheter Barira, mais ses maîtres ont posé comme condition que son wala leur revienne. Aisha en a parlé au Prophète (ﷺ) qui lui a dit : « Achète-la et affranchis-la, car le wala revient à celui qui affranchit. » Un jour, on a apporté de la viande au Prophète (ﷺ) et on lui a dit : « Cette viande a été donnée en aumône à Barira. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « C’est une aumône pour Barira et un cadeau pour nous. » Rapporté par Adam : Shu`ba a raconté le même hadith et a ajouté : Barira a eu le choix concernant son mari
- Sahih al-Bukhari, n°5430
Rapporté par Qasim bin Muhammad : Trois traditions ont été établies à cause de Barira : `Aisha voulait l’acheter et l’affranchir, mais les maîtres de Barira ont dit : “Son wala’ sera pour nous.” `Aisha en a parlé au Messager d’Allah (ﷺ) qui a dit : « Tu peux accepter leur condition si tu veux, car le wala revient à celui qui affranchit l’esclave. » Barira a été affranchie, puis on lui a donné le choix de rester avec son mari ou de le quitter. Un jour, le Messager d’Allah (ﷺ) est entré chez `Aisha alors qu’une marmite de nourriture cuisait sur le feu. Le Prophète (ﷺ) a demandé à déjeuner, et on lui a servi du pain et un peu de nourriture préparée à la maison (par exemple une soupe). Il a demandé : « Ne vois-je pas de la viande qui cuit ? » Ils ont répondu : « Oui, ô Messager d’Allah ! Mais c’est de la viande donnée en aumône à Barira, et elle nous l’a offerte en cadeau. » Il a dit : « Pour Barira, c’est une aumône, mais pour nous, c’est un cadeau. »
- Sahih al-Bukhari, n°5458
Rapporté par Abu Umama : Quand la nappe du Prophète (ﷺ) était retirée (c’est-à-dire quand il avait fini de manger), il disait : « Al-hamdu li l-lah kathiran taiyiban mubarakan fihi ghaira makfiy wala muWada` wala mustaghna’anhu Rabbuna. »
- Sahih al-Bukhari, n°6326
Rapporté par `Abdullah bin `Amr : Abu Bakr As-Siddiq a dit au Prophète ﷺ : « Apprends-moi une invocation que je pourrais dire dans ma prière. » Le Prophète ﷺ a dit : « Dis : Allahumma inni zalamtu nafsi zulman kathiran wala yaghfirudhdhunuba illa anta, Faghfirli maghfiratan min indika war-hamni, innaka antal Ghafur-Rahim. »
- Sahih al-Bukhari, n°6382
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) nous enseignait la prière de consultation (Istikhara) pour chaque situation, comme il nous enseignait les sourates du Coran. Il disait : « Si l’un de vous veut faire quelque chose, qu’il fasse deux unités de prière en dehors des prières obligatoires, puis qu’il dise : “Allahumma inni astakhiruka bi’ilmika, wa astaqdiruka biqudratika, wa as’aluka min fadlika-l-‘azim, fa innaka taqdiru wala aqdiru, wa ta’lamu wala a’lamu, wa anta ‘allamu-l-ghuyub. Allahumma in kunta ta’lamu anna hadha-l-amra khairun li fi dini wa ma’ashi wa ‘aqibati ‘amri (ou il a dit : fi ‘ajili ‘amri wa ajilihi) fa-qdurhu li, wa in kunta ta’lamu anna ha-dha-l-amra sharrun li fi dini wa ma’ashi wa ‘aqibati ‘amri (ou il a dit : fi ‘ajili ‘amri wa ajilihi) fasrifhu ‘anni was-rifni ‘anhu wa aqdur li alkhaira haithu kana, thumma Raddani bihi.” » Ensuite, il doit mentionner sa demande
- Sahih al-Bukhari, n°6384
Rapporté par Abu Musa : Nous étions en voyage avec le Prophète (ﷺ), et chaque fois que nous montions sur une hauteur, nous disions le Takbir (à voix haute). Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô gens ! Soyez doux avec vous-mêmes, car vous n’appelez pas un sourd ni quelqu’un d’absent, mais vous invoquez Celui qui entend tout et qui voit tout. » Ensuite, il est venu vers moi alors que je récitais en silence : « La haul a wala quwwata illa bil-lah. » Il a dit : « Ô `Abdullah bin Qais ! Dis : La haul a wala quwwata illa bil-lah, car c’est l’un des trésors du Paradis. » Ou il a dit : « Veux-tu que je t’apprenne une parole qui est l’un des trésors du Paradis ? C’est : La haul a wala quwwata illa bil-lah. »
- Sahih al-Bukhari, n°6610
Rapporté par Abu Musa : Alors que nous étions avec le Messager d’Allah (ﷺ) lors d’une bataille, chaque fois que nous montions une colline, atteignions son sommet ou descendions dans une vallée, nous élevions la voix en disant le Takbir. Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est approché de nous et a dit : « Ô gens ! Ne vous fatiguez pas, car vous n’appelez pas un sourd ni quelqu’un d’absent, mais Celui qui entend tout, qui voit tout. » Le Prophète (ﷺ) a ensuite dit : « Ô `Abdullah ibn Qais ! Veux-tu que je t’enseigne une phrase qui fait partie des trésors du Paradis ? C’est : “La haula wala quwata illa billah.” (Il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah.) »
- Sahih al-Bukhari, n°6717
Rapporté par `Aisha : Elle voulait acheter Barira (une esclave) et ses maîtres ont posé comme condition de garder son Wala’. Quand `Aisha en a parlé au Prophète (ﷺ), il a dit : « Achète-la, car le Wala’ revient à celui qui affranchit. »
- Sahih al-Bukhari, n°6751
Rapporté par `Aisha : J’ai acheté Barira (une esclave). Le Prophète (ﷺ) m’a dit : « Achète-la, car le Wala’ revient à celui qui affranchit. » Un jour, on lui a donné un mouton en aumône. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ce mouton est une aumône pour elle (Barira) et un cadeau pour nous. » Al-Hakam a dit : « Le mari de Barira était un homme libre. » Ibn `Abbas a dit : « Quand je l’ai vu, il était esclave. »
- Sahih al-Bukhari, n°6752
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Le Wala’ revient à celui qui affranchit l’esclave. »
- Sahih al-Bukhari, n°6754
Rapporté par Al-Aswad : Aïcha a acheté Barira pour l’affranchir, mais ses maîtres ont posé comme condition que son Wala’ (droit de succession) leur revienne après sa mort. Aïcha a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! J’ai acheté Barira pour l’affranchir, mais ses maîtres veulent garder son Wala’. » Le Prophète ﷺ a dit : « Affranchis-la, car le Wala’ revient à celui qui affranchit (l’esclave) », ou il a dit : « à celui qui paie son prix. » Alors Aïcha l’a achetée et affranchie. Ensuite, le Prophète a donné à Barira le choix (de rester avec son mari ou de le quitter). Elle a dit : « Même s’il me donnait beaucoup d’argent, je ne resterais pas avec lui. » (Al-Aswad a ajouté : Son mari était un homme libre.) Le sous-narrateur a précisé : La chaîne de transmission de l’affirmation d’Al-Aswad est incomplète. L’affirmation d’Ibn `Abbas, c’est-à-dire « quand je l’ai vu, il était esclave », est plus authentique
- Sahih al-Bukhari, n°6756
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète ﷺ a interdit de vendre le Wala’ (droit de succession des esclaves) ou de l’offrir en cadeau
- Sahih al-Bukhari, n°6757
Rapporté par Ibn `Umar : Aïcha, la mère des croyants, voulait acheter une esclave pour l’affranchir. Le maître de l’esclave a dit : « Nous sommes prêts à te la vendre à condition que son Wala’ soit pour nous. » Aïcha en a parlé au Messager d’Allah ﷺ, qui a dit : « Cette condition ne doit pas t’empêcher de l’acheter, car le Wala’ revient à celui qui affranchit (l’esclave). »
- Sahih al-Bukhari, n°6758
Rapporté par Al-Aswad : Aïcha a dit : « J’ai acheté Barira et ses maîtres ont posé comme condition que le Wala’ soit pour eux. » Aïcha en a parlé au Prophète ﷺ, qui a dit : « Affranchis-la, car le Wala’ revient à celui qui donne l’argent (c’est-à-dire paie le prix pour affranchir l’esclave). » Aïcha a ajouté : « Je l’ai donc affranchie. Ensuite, le Prophète a appelé Barira et lui a donné le choix de retourner ou non auprès de son mari. Elle a dit : « Même s’il me donnait beaucoup d’argent, je ne resterais pas avec lui. » Elle a donc choisi de ne pas retourner avec son mari
- Sahih al-Bukhari, n°6759
Rapporté par Ibn `Umar : Quand Aisha a voulu acheter Barira, elle a dit au Prophète : « Les maîtres de Barira ont posé comme condition qu'ils garderaient le Wala. » Le Prophète (ﷺ) a dit à Aisha : « Achète-la, car le Wala revient à celui qui affranchit. »
- Sahih al-Bukhari, n°6760
Rapporté par Aisha : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Le Wala revient à celui qui donne l'argent (paie le prix) et rend service (en affranchissant après avoir payé le prix). »
- Sahih al-Bukhari, n°7292
Rapporté par Warrad : (le secrétaire d'Al-Mughira) Muawiya a écrit à Al-Mughira : « Écris-moi ce que tu as entendu du Messager d'Allah (ﷺ). » Alors Al-Mughira lui a écrit : Le Prophète d'Allah disait à la fin de chaque prière : « La ilaha illalla-h wahdahu la sharika lahu, lahul Mulku, wa lahul Hamdu wa huwa ala kulli shai'in qadir. Allahumma la mani'a lima a'taita, wala mu'tiya lima mana'ta, wala yanfa'u dhuljadd minkal-jadd. » Il lui a aussi écrit que le Prophète (ﷺ) interdisait : (1) les bavardages inutiles ou parler trop des autres, (2) poser trop de questions (dans des sujets religieux controversés), (3) gaspiller sa richesse par excès, (4) manquer de respect à sa mère, (5) enterrer les filles vivantes, (6) retenir ses bienfaits envers les autres (c'est-à-dire ne pas donner leurs droits), (7) et demander aux autres (sauf en cas de nécessité)
- Sahih al-Bukhari, n°7386
Rapporté par Abu Musa : Nous étions en voyage avec le Prophète (ﷺ), et chaque fois que nous montions un endroit élevé, nous disions : « Allahu Akbar. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ne vous fatiguez pas autant ! Vous n’appelez pas un sourd ni quelqu’un d’absent, mais Celui qui entend, voit et est tout proche. » Ensuite, il est venu vers moi alors que je disais dans mon cœur : « La hawla wala quwwata illa billah (Il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah). » Il m’a dit : « Ô Abdullah bin Qais ! Dis : La hawla wala quwwata illa billah (Il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah), car c’est un des trésors du Paradis. » Ou bien il a dit : « Veux-tu que je t’en parle ? »
- Sunan Ibn Majah, n°2076
Rapporté par Aïcha : Trois traditions ont été établies à cause de Barirah : elle a eu le choix (de rester mariée ou non) lorsqu'elle a été affranchie, alors que son mari était esclave ; on lui donnait de la charité et elle l'offrait comme cadeau au Prophète (ﷺ), qui disait : "C'est une aumône pour elle et un cadeau pour nous" ; et il a dit : "Le 'Wala' revient à celui qui affranchit l'esclave
- Sunan Ibn Majah, n°2521
Rapporté par Hisham bin 'Urwah, de son père, à propos de 'Aishah, l’épouse du Prophète (ﷺ) : Barirah est venue la voir alors qu’elle était Mukatabah, et ses maîtres lui avaient écrit un contrat d’affranchissement pour neuf Uqiyyah. 'Aishah a dit : « Si tes maîtres veulent, je leur paierai tout d’un coup, et le droit d’héritage me reviendra. » Il a dit : « Elle est allée voir ses maîtres et leur a dit cela, mais ils ont insisté pour garder le droit d’héritage. 'Aishah en a parlé au Prophète (ﷺ) et il a dit : “Fais-le.” Puis le Prophète (ﷺ) s’est levé et a parlé aux gens. Il a loué et glorifié Allah (SWT), puis il a dit : “Qu’arrive-t-il à certains qui posent des conditions qui ne sont pas dans le Livre d’Allah (SWT) ? Toute condition qui n’est pas dans le Livre d’Allah (SWT) est invalide, même s’il y en a cent. Le Livre d’Allah (SWT) est plus digne d’être suivi et les conditions d’Allah (SWT) sont plus contraignantes. Et le Wala appartient à celui qui affranchit (l’esclave).” »
- Sunan Ibn Majah, n°2609
Rapporté par Ibn Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Celui qui prétend appartenir à quelqu’un d’autre que son père, ou (un esclave affranchi) qui dit que son Wala appartient à un autre qu’à son véritable maître, la malédiction d’Allah (SWT), des anges et de tous les gens sera sur lui.”
- Sunan Ibn Majah, n°2712
Rapporté par 'Amr bin Kharijah : Le Prophète (ﷺ) s’est adressé à eux alors qu’il était sur son chameau. Son chameau ruminait et sa salive coulait entre mes épaules. Il a dit : “Allah (SWT) a attribué à chaque héritier sa part d’héritage, donc il n’est pas permis de faire un legs en faveur d’un héritier. L’enfant appartient au lit conjugal et l’adultère n’a droit qu’à la pierre. Celui qui prétend appartenir à quelqu’un d’autre que son père, ou (un affranchi) qui prétend que son Wala est pour d’autres que ses maîtres, sur lui sera la malédiction d’Allah, des anges et de tous les gens, et aucune compensation ni échange équitable ne sera accepté de lui.” Ou il a dit : “Aucun échange équitable ni changement.”
- Sunan Ibn Majah, n°2732
Rapporté par ‘Amr bin Shu’aib, d’après son père, que son grand-père a dit : Rabab bin Hudhaifah (bin Sa’eed) bin Sahm a épousé Umm Wa’il bint Ma’mar Al-Jumahiyyah, et elle lui a donné trois fils. Leur mère est décédée et ses fils ont hérité de ses maisons et du Wala’ de ses esclaves affranchis. ‘Amr bin ‘As les a emmenés au Sham, et ils sont morts lors de l’épidémie de ‘Amwas. ‘Amr a hérité d’eux, car il était leur ‘Asabah. Quand ‘Amr est revenu, les Banu Ma’mar sont venus le voir et ont porté leur différend avec lui concernant le Wala’ de leur sœur devant ‘Umar. ‘Umar a dit : « Je vais juger selon ce que j’ai entendu du Messager d’Allah (ﷺ). Je l’ai entendu dire : “Ce que le fils ou le père acquiert revient à son ‘Asabah, qui qu’il soit.” » Il a donc jugé en notre faveur et a rédigé un document à ce sujet, avec le témoignage de ‘Abdur-Rahman bin ‘Awf, Zaid bin Thabit et une autre personne. Plus tard, quand ‘Abdul-Malik bin Marwan est devenu calife, une esclave affranchie d’Umm Wa’il est décédée, laissant deux mille dinars. J’ai entendu dire que ce jugement avait été changé, alors ils ont porté le différend devant Hisham bin Isma’il. Nous avons présenté l’affaire à ‘Abdul-Malik et lui avons montré le document d’‘Umar. Il a dit : « Je pensais que ce jugement ne faisait aucun doute. Je n’aurais jamais cru que les gens de Médine en viendraient à douter de ce jugement. » Il a donc jugé en notre faveur, et cela est resté ainsi par la suite
- Muwatta Malik, n°1589
Abou Houraira a rapporté que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Plus de dyia à remettre au cas d'un accident provenant d'un animal, d'un puits et d'un métal. Quant à ce qui est du «rikaz» (c'est ce qui est enfoui des trésors au temps antéislamique) l'on en compte le cinquième». - Malek, à ce sujet, est du même avis. - Malek a dit: «Le chef d'une caravane, le conducteur d'une bête et celui qui la monte, tous en sont responsables des blessures causées par une monture, excepter le cas où la bête frappe du pied sans qu'elle soit poussée par quelqu'un qui le lui fait faire cela. D'autre part, Omar Ibn Al-Khattab, était pour le paiement de la dyia concernant celui qui fait parcourir sa monture (à savoir lui causant par là une blessure). - Malek a ajouté: «D'ailleurs le chef d'une caravane, le conducteur d'une bête et celui qui la monte doivent beaucoup plus le versement d'une dyia que celui qui fait parcourir sa monture». - Malek a encore dit: «Ce qui est pratiqué à Médine, est ce qui suit: «Celui qui creuse un puits en pleine rue, ou qu'il attache une monture ou même qu'il fasse une chose pareille sur la voie parcourue par les musulmans, et que toutes ces actions sont ce qui n'est pas permis, et ce qui cause du mal aux musulmans, il sera tenu à assumer la responsabilité de ce qui pourrait arriver, une blessure soit-elle ou autre. Si les dégâts causés ne comptent pas même le tiers de la dyia, ils seront pris du propre argent de cet homme; mais si la somme est du tiers et au delà, elle est de l'aqila. Cependant si l'homme avait effectué ce qui est permis comme action, et que ceci avait causé un dégât ou un préjudice aux musulmans, il n'en sera pas responsable, comme le fait de creuser un puits pour retenir l'eau de la pluie ou descendre d'une monture et l'attacher à côté de la route, pour satisfaire un besoin». - Aussi, au sujet de celui qui descend dans un puits, et qu'un autre lui fait suite, de telle façon que le premier attire le second, finissant tous deux dans le puits, Malek a dit: «C'est au premier de payer la dyia». - De même pour le garçon, à qui l'homme demande de descendre dans un puits, ou de monter un palmier, et qui finit par mourir (en faisant une chute ou autre cause liée à cette ordre), Malek a dit: «C'est à l'homme d'assumer la responsabilité, payant ainsi la dyia». - Malek a encore dit: «Ce qui est incontestablement pratiqué chez nous (à Médine), c'est de n'exiger des femmes et des garçons le paiement de la dyia avec raqua, car en fait la dyia n'est exigible que des hommes qm sont déjà à maturité». -A propos de la dyia exigée des affranchis Malek a dit: «On peut en charger l'aquila si elle accepte mais au cas où elle refuse ils seront d'appartenanœ an Diwan (1), ou abandonnés. Aussi du temps de l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la gr✠et la paix d'Allah) et de Abou Bakr Al Siddiq, le régime de 1'aqila était suivi avant même que le diwan n'existait; par conséquent ce diwan a été institué du temps de Omar. Ainsi donc, il n'est pas permis que l'on paie à quelqu'un la dyia si ce ne sont ou des gens de sa tribue ou ses proches, car le wala ne peut être transmis, encore que l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) Sur lui la grâce et la paix d'Allah a dit: «le droit du patronage (autrement dit le wala) revient à celui qui affranchit». (1) Le Diwan est conçu comme étant le régistre. Mais durant l'époque de Omar Ibn el Khattab le Diwan était constitué des institutions gouvernementales et officielles telles le trésor publique le statut personnel et autre… - Et Malek de souligner le wala est une appartenance fixe» - - Aussi, ce qui est suivit chez nous (à Médine) concernant les bêtes qui ont subit un mal; Malek a dit: «Celui qui leur a causé du mal, doit payer à leur sujet une somme équivalente au taux de la diminution». - Concernant l'homme condamné à mort, en commettant un crime qui le soumet à une peine prescrite, Malek a dit: «On ne tient plus compte de la peine prescrite, du moment que la mort englobe tout, sauf si c'est le cas d'une diffamation, ainsi on demande au diffamé: «Pourquoi ne demandes-tu pas l'application de la peine à celui qui t'a diffamé»? Et Malek de souligner: «Je conçois là, l'application de la peine prescrite au diffamateur avant de le tuer. Puis on le tuera, je ne conçois pas qu'on a le droit de lui imposer le paiement de la dyia s'il s'agit d'une blessure par exemple, car la peine de la mort ne laisse place à aucune autre peine». - Malek a encore dit: «Ce qui est suivi chez nous (à Médine), au sujet d'un homme tué, abandonné parmi les demeures ou dans un village ou autre lieu. C'est que l'on n'a pas le droit d'accuser celui dont la maison est proche du tué, ni celui qui habite tout près de la place où a été abandonné te tué, car il se peut qu'un homme soit tué puis jeté à la porte des gens afin qu'ils en soient inculpés. Ainsi un tel acte est à repousser». - Finalement, au sujet d'un groupe de gens qui, se battent enre eux,et terminent par un tué ou un blessé sans que l'on puisse savoir qui en est le responsable , Malek a dit: «Ce que j'ai de mieux entendu dire à ce sujet, c'est d'exiger la dyia de ceux qui se sont battus contre lui; et si le blessé ou le tué n'était ni de tel camp, ni de tel autre, la dyia sera exigée des deux camps à la fois». Chapitre XIX Le meurtre commis par trahison ou par magie
- Sahih Muslim, n°3789
Rapporté par Ibn Umar رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs, mais dans la version rapportée par al-Thaqafi d’après Ubaidullah, il n’est mentionné que la vente (du droit d’héritage, al-Wala’), sans parler du don
- Sunan an-Nasa'i, n°1339
Rapporté par Abu Az-Zubair : J’ai entendu Abdullah bin Az-Zubair dire depuis le minbar : Lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) disait le taslim, il disait : "La Ilaha Illallah wahdahu la sharika lah, lahul-mulk wa lahul-hamd wa huwa 'ala kulli shay'in qadir, la hawla wala quwwata illa billahil-'azim ; la ilaha ill-Allahu wa la na'budu illa iyyah, ahlan-ni'mati wal-fadli wath-thana'il-hasan ; la ilaha ill-Allah, mukhlisina lahud-dina wa law karihal-kafirun" (Il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah seul, sans associé. À Lui la royauté, à Lui la louange, et Il est capable de toute chose ; il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah le Tout-Puissant ; il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah, et nous n’adorons que Lui, la source de la bénédiction et de la bonté, et Celui qui mérite toute bonne louange. Il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah, et nous Lui vouons une foi sincère même si les mécréants détestent cela)
- Sunan an-Nasa'i, n°1340
Rapporté par Abu Az-Zubair : Abdullah bin Az-Zubair récitait le tahlil après chaque prière en disant : "La Ilaha Illallah wahdahu la sharika lah, lahul-mulk wa lahul-hamd wa huwa 'ala kulli shay'in qadir, la hawla wala quwwata illa billahil-'azim ; la ilaha ill-Allahu wa la na'budu illa iyyah, ahlan-ni'mati wal-fadli wath-thana'il-hasan ; la ilaha ill-Allah, mukhlisina lahud-dina wa law karihal-kafirun" (Il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah seul, sans associé. À Lui la royauté, à Lui la louange, et Il est capable de toute chose ; il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah le Tout-Puissant ; il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah, et nous n’adorons que Lui, la source de la bénédiction et de la bonté, et Celui qui mérite toute bonne louange. Il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah, et nous Lui vouons une foi sincère même si les mécréants détestent cela.) Puis Ibn Az-Zubair disait : "Le Messager d’Allah (ﷺ) récitait le tahlil de cette manière après chaque prière
- Sunan an-Nasa'i, n°2614
Rapporté par ‘Aishah : Elle voulait acheter Barirah et l’affranchir, mais on a exigé que l’allégeance de Barirah (wala’) leur revienne. Elle en a parlé au Messager d’Allah et il a dit : « Achète-la et affranchis-la, car l’allégeance revient à celui qui affranchit l’esclave. » Barirah a eu le choix quand elle a été affranchie. On a apporté de la viande au Messager d’Allah et on a dit : « Ceci a été donné en aumône à Barirah. » Il a dit : « C’est une aumône pour elle et un cadeau pour nous. » Son mari était un homme libre
- Sunan an-Nasa'i, n°3447
Rapporté par 'Aishah, l'épouse du Prophète ﷺ : Trois pratiques ont été établies à cause de Barirah. L'une d'elles est qu'elle a été affranchie et a eu le choix concernant son mari ; le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Al Wala' revient à celui qui affranchit l'esclave" ; et le Messager d'Allah ﷺ est entré alors qu'on faisait cuire de la viande dans une marmite, mais on lui a apporté du pain et des condiments. Il a dit : "Ne vois-je pas une marmite où de la viande est cuite ?" Ils ont répondu : "Oui, ô Messager d'Allah, c'est de la viande donnée en aumône à Barirah et tu ne manges pas des aliments donnés en aumône." Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "C'est une aumône pour elle et un cadeau pour nous
- Sunan an-Nasa'i, n°3448
Rapporté par 'Aishah : Trois jugements ont été établis à cause de Barirah. Ses maîtres voulaient la vendre mais ont exigé que le Wala' reste pour eux. J'en ai parlé au Prophète ﷺ et il a dit : "Achète-la et affranchis-la, car Al-Wala' revient à celui qui affranchit l'esclave." Elle a été affranchie et le Messager d'Allah ﷺ lui a donné le choix, et elle a choisi sa liberté. Elle recevait des aumônes et nous en donnait une partie comme cadeau. J'en ai parlé au Prophète ﷺ et il a dit : "Mangez-en, car c'est une aumône pour elle et un cadeau pour nous
- Sunan an-Nasa'i, n°3449
Rapporté par 'Aishah : J'ai acheté Barirah et ses maîtres ont exigé que son Wala' leur revienne. J'en ai parlé au Prophète ﷺ et il a dit : "Affranchis-la, et Al-Wala' revient à celui qui paie l'argent." Je l'ai donc affranchie et le Messager d'Allah ﷺ l'a appelée et lui a donné le choix concernant son mari. Elle a dit : "Même si tu me donnais telle ou telle chose, je ne resterais pas avec lui", alors elle a choisi sa liberté et son mari était un homme libre
- Sunan an-Nasa'i, n°3450
Rapporté par 'Aishah : Elle voulait acheter Barirah, mais ses maîtres ont exigé que son Wala' leur revienne. Elle en a parlé au Prophète ﷺ et il a dit : "Achète-la et affranchis-la, car Al-Wala' revient à celui qui affranchit l'esclave." On a apporté de la viande et on a dit : "C'est de la viande donnée en aumône à Barirah." Il a dit : "C'est une aumône pour elle et un cadeau pour nous." Et le Messager d'Allah ﷺ lui a donné le choix, et son mari était un homme libre
- Sunan an-Nasa'i, n°3451
Rapporté par 'Aishah : Barirah avait conclu un contrat pour être affranchie contre neuf Awaq, une Uqiyyah à payer chaque année. Elle est venue demander de l'aide à 'Aishah qui a dit : "Non, sauf s'ils acceptent de recevoir la somme en une seule fois, et que le Wala' soit pour moi." Barirah est allée parler à ses maîtres mais ils ont insisté pour garder le Wala'. Elle est revenue voir 'Aishah et le Messager d'Allah ﷺ est arrivé, et elle lui a raconté ce que ses maîtres avaient dit. Elle a dit : "Non, par Allah, pas si le Wala' ne me revient pas." Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Qu'est-ce que c'est ?" Elle a expliqué : "Ô Messager d'Allah, Barirah est venue me demander de l'aider pour son contrat d'affranchissement, et j'ai dit non, sauf s'ils acceptent la somme en une fois et que le Wala' soit pour moi. Elle en a parlé à ses maîtres et ils ont insisté pour garder le Wala'." Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Achète-la, et précise que le Wala' revient à celui qui affranchit l'esclave." Puis il s'est levé et a dit aux gens : "Qu'ont donc les gens à poser des conditions qui ne sont pas dans le Livre d'Allah, le Tout-Puissant et Majestueux ? Ils disent : 'J'affranchis untel mais le Wala' me revient.' Toute condition qui n'est pas dans le Livre d'Allah, le Tout-Puissant et Majestueux, est une condition nulle, même s'il y en a cent." Et le Messager d'Allah ﷺ lui a donné le choix concernant son mari qui était encore esclave, et elle a choisi sa liberté. 'Urwah a dit : "S'il avait été libre, le Messager d'Allah ﷺ ne lui aurait pas donné le choix
- Sunan an-Nasa'i, n°3453
Rapporté par 'Aishah رضي الله عنها : J'ai acheté Barirah à certains des Ansar qui avaient posé comme condition que son Wala' leur revienne. Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Le Wala' revient à celui qui affranchit l'esclave." Le Messager d'Allah ﷺ lui a donné le choix, car son mari était un esclave. Barirah m'a offert de la viande en cadeau, et le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Pourquoi ne m'en donnes-tu pas ?" 'Aishah répondit : "C'était une aumône donnée à Barirah." Il dit : "C'est une aumône pour elle, et un cadeau pour nous
- Sunan an-Nasa'i, n°3454
Rapporté par Yahya bin Abi Bukair Al-Karmani : Shu'bah nous a rapporté, d'après 'Abdur-Rahman bin Al-Qasim, de son père, de 'Aishah رضي الله عنها. (Shu'bah précisa : "'Abdur-Rahman était l'exécuteur testamentaire de son père.") Shu'bah dit : "J'avais peur de lui demander : 'As-tu entendu cela de ton père ?'" — 'Aishah رضي الله عنها a dit : "J'ai interrogé le Messager d'Allah ﷺ à propos de Barirah, car je voulais l'acheter mais il était stipulé que le Wala' reviendrait à ses anciens maîtres. Il a dit : 'Achète-la, car le Wala' revient à celui qui affranchit l'esclave.' Et on lui a donné le choix, car son mari était un esclave." Puis il ajouta : "Je ne sais pas." — "On a ensuite apporté de la viande au Messager d'Allah ﷺ, et on lui a dit : 'C'est de la viande donnée en aumône à Barirah.' Il a dit : 'C'est une aumône pour elle et un cadeau pour nous
- Sunan an-Nasa'i, n°4642
Rapporté par 'Aishah : "J'ai acheté Barirah et ses maîtres ont posé la condition que sa loyauté (Wala) leur revienne. J'en ai parlé au Prophète et il a dit : 'Libère-la, et la loyauté revient à celui qui paie l'argent.' Elle a dit : 'Alors je l'ai affranchie. Le Messager d'Allah l'a appelée et lui a donné le choix concernant son mari, et elle a choisi de rester seule. Son mari était un homme libre
- Sunan an-Nasa'i, n°4643
Rapporté par 'Aishah : Elle voulait acheter Barirah pour l'affranchir, mais ses maîtres ont posé la condition que sa loyauté (Wala) leur revienne. Elle en a parlé au Messager d'Allah et le Messager d'Allah a dit : "Achète-la et affranchis-la, et la loyauté revient à celui qui affranchit l'esclave." De la viande a été apportée au Messager d'Allah et on lui a dit que cela avait été donné en aumône à Barirah. Il a dit : "C'est une aumône pour elle, et un cadeau pour nous." Et elle a eu le choix
- Sunan an-Nasa'i, n°4644
Rapporté par 'Abdullah bin 'Umar : 'Aishah voulait acheter une esclave pour l'affranchir, mais sa famille a dit : "Nous te la vendrons à condition que sa loyauté (Wala) soit pour nous." Elle en a parlé au Messager d'Allah et il a dit : "Cela ne doit pas t'arrêter. La loyauté revient à celui qui affranchit l'esclave
Profil symbolique du prénom Walaa
Interprétation culturelle
Imaginaire
Personnalité associée au prénom Walaa
Traits dominants
- Loyauté : Elle manifeste une fidélité absolue, faisant d'elle une personne de confiance sur laquelle on peut compter en toute circonstance.
- Empathie : Sa grande sensibilité lui permet de comprendre intuitivement les besoins de son entourage et de créer des relations sincères.
- Sens du devoir : Elle agit avec une grande responsabilité, toujours soucieuse de respecter ses engagements et ses principes moraux.
- Sérénité : Elle dégage une force calme qui apaise naturellement les tensions et apporte un sentiment de sécurité à ses proches.
Relations et comportement social
Variantes du prénom Walaa (ou Wala)
Orthographes internationales
Aucune variante internationale documentée pour ce prénom.
Personnalités connues portant le prénom Walaa
Popularité du prénom Walaa
Dans le monde musulman
En France
Variante (2) : Walaa · 40 Wala · 25
Le prénom Walaa a été donné à 40 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 20 460ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 5
Le prénom Wala a été donné à 25 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 24 795ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
Répartition géographique
Naissances par région
- Île-de-France 10
FAQ sur le prénom Walaa
Quelle est la signification du prénom Walaa ?
Le prénom Walaa signifie 'amitié', 'loyauté' et 'fidélité' en arabe. Il exprime également l'idée de proximité et de bon voisinage, soulignant l'importance des liens sincères entre les personnes.
Quelle est l'origine du prénom Walaa ?
Walaa est un prénom d'origine arabe traditionnelle qui remonte aux anciennes tribus de la péninsule. Il est très ancré dans l'histoire arabe et reste populaire aujourd'hui, notamment en Égypte.
Le prénom Walaa est-il courant en France ?
Non, le prénom Walaa est rare en France avec seulement 40 naissances enregistrées au total. Il occupe actuellement le 576ème rang de popularité dans les registres français.
Sources
Avertissement
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils religieux, juridiques ou culturels définitifs. Les significations, origines et interprétations des prénoms peuvent varier selon les traditions islamiques, les écoles de pensée, les régions géographiques et les contextes culturels.
Pour toute question spécifique concernant le choix d'un prénom en islam, sa licéité ou sa signification dans un contexte particulier, nous vous encourageons à consulter un imam, un savant religieux qualifié ou des sources spécialisées reconnues.
Cet article a été rédigé selon notre méthodologie et nos sources de références.