Origine et signification du prénom Lot en Islam : Guide complet
لوط
Le prénom Lot est un nom d'origine sémitique ancienne qui signifie littéralement "voilé" ou "caché". Il est profondément ancré dans les traditions religieuses abrahamiques, porté par une figure prophétique majeure symbolisant la droiture et la résistance morale.
Origine du prénom Lot
Signification du prénom Lot
Sens littéral
Sens dans les cultures arabes et musulmanes
Le prénom Lot dans l'islam : contexte et mentions
Le prénom apparaît-il dans le Coran ?
27 versets mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sourate Al-An'am (6), verset 86
De même, Ismaël, Elisée, Jonas et Lot. Chacun d'eux Nous l'avons favorisé par dessus le reste du monde
- Sourate Al-A'raf (7), verset 80
Et Lot, quand il dit à son peuple: «Vous livrez vous à cette turpitude que nul, parmi les mondes, n'a commise avant vous
- Sourate At-Tawbah (9), verset 69
[Il en fut] de même de ceux qui vous ont précédés: ils étaient plus forts que vous, plus riches et avaient plus d'enfants. Ils jouirent de leur lot [en ce monde] et vous avez joui de votre lot comme ont joui vos prédécesseurs de leur lot. Et vous avez discuté à tort et à travers comme ce qu'ils avaient discuté. Ceux-là verront leurs œuvres anéanties dans ce monde et dans l'autre et ceux-là sont les perdants
- Sourate Hud (11), verset 70
Puis, lorsqu'il vit que leurs mains ne l'approchaient pas, il fut pris de suspicion à leur égard et ressentit de la peur vis-à-vis d'eux. Ils dirent: «N'aie pas peur, nous sommes envoyés au peuple de Lot»
- Sourate Hud (11), verset 74
Lorsque l'effroi eut quitté Abraham et que la bonne nouvelle l'eut atteint, voilà qu'il discuta avec Nous (en faveur) du peuple de Lot
Voir 22 autres versets
- Sourate Hud (11), verset 77
Et quand Nos émissaires (Anges) vinrent à Lot, il fut chagriné pour eux, et en éprouva une grande gêne. Et il dit: «Voici un jour terrible»
- Sourate Hud (11), verset 81
Alors [les hôtes] dirent: «O Lot, nous sommes vraiment les émissaires de ton Seigneur. Ils ne pourront jamais t'atteindre. Pars avec ta famille à un moment de la nuit. Et que nul d'entre vous ne se retourne en arrière. Exception faite de ta femme qui sera atteinte par ce qui frappera les autres. Ce qui les menace s'accomplira à l'aube. L'aube n'est-elle pas proche?»
- Sourate Hud (11), verset 89
O mon peuple, que votre répugnance et votre hostilité à mon égard ne vous entraînent pas à encourir les mêmes châtiments qui atteignirent le peuple de Noé, le peuple de Hûd, ou le peuple de Sâlih et (l'exemple du) peuple de Lot n'est pas éloigné de vous
- Sourate Al-Hijr (15), verset 59
à l'exception de la famille de Lot que nous sauverons tous
- Sourate Al-Hijr (15), verset 61
Puis lorsque les envoyés vinrent auprès de la famille de Lot
- Sourate Al-Anbya (21), verset 71
Et Nous le sauvâmes, ainsi que Lot, vers une terre que Nous avions bénie pour tout l'univers
- Sourate Al-Anbya (21), verset 74
Et Lot! Nous lui avons apporté la capacité de juger et le savoir, et Nous l'avons sauvé de la cité où se commettaient les vices; ces gens étaient vraiment des gens du mal, des pervers
- Sourate Al-Hajj (22), verset 43
de même que le peuple d'Abraham, le peuple de Lot
- Sourate Ash-Shu'ara (26), verset 160
Le peuple de Lot traita de menteurs les Messagers
- Sourate Ash-Shu'ara (26), verset 161
quand leur frère Lot leur dit: «Ne craindrez-vous pas [Allah]
- Sourate Ash-Shu'ara (26), verset 167
Ils dirent: «Si tu ne cesses pas, Lot, tu seras certainement du nombre des expulsés»
- Sourate An-Naml (27), verset 54
[Et rappelle-leur] Lot, quand il dit à son peuple: «Vous livrez-vous à la turpitude [l'homosexualité] alors que vous voyez clair»
- Sourate An-Naml (27), verset 56
Puis son peuple n'eut que cette réponse: «Expulsez de votre cité la famille de Lot! Car ce sont des gens qui affectent la pureté
- Sourate Al-'Ankabut (29), verset 26
Lot crut en lui. Il dit: «Moi, j'émigre vers mon Seigneur, car c'est Lui le Tout Puissant, le Sage»
- Sourate Al-'Ankabut (29), verset 28
Et Lot, quand il dit à son peuple: «Vraiment, vous commettez la turpitude où nul dans l'univers ne vous a précédés
- Sourate Al-'Ankabut (29), verset 32
Il dit: «Mais Lot s'y trouve!» Ils dirent: «Nous savons parfaitement qui y habite: nous le sauverons certainement, lui et sa famille, excepté sa femme qui sera parmi ceux qui périront»
- Sourate Al-'Ankabut (29), verset 33
Et quand Nos Anges vinrent à Lot, il fut affligé pour eux, et se sentit incapable de les protéger. Ils lui dirent: «Ne crains rien et ne t'afflige pas... Nous te sauverons ainsi que ta famille, excepté ta femme qui sera parmi ceux qui périront
- Sourate Sad (38), verset 13
et les Tamûd, le peuple de Lot, et les gens d'Al-Aykah, (ont tous démenti leurs Messagers). Voilà les coalisés
- Sourate Qaf (50), verset 13
de même que les 'Aad et Pharaon et les frères de Lot
- Sourate Al-Qamar (54), verset 33
Le peuple de Lot traita de mensonges les avertissements
- Sourate Al-Qamar (54), verset 34
Nous lachâmes sur eux un ouragan, excepté la famille de Lot que Nous sauvâmes avant l'aube
- Sourate At-Tahrim (66), verset 10
Allah a cité en parabole pour ceux qui ont mécru la femme de Noé et la femme de Lot. Elles étaient sous l'autorité de deux vertueux de Nos serviteurs. Toutes deux les trahirent et ils ne furent d'aucune aide pour [ces deux femmes] vis-à-vis d'Allah. Et il [leur] fut dit: «Entrez au Feu toutes les deux, avec ceux qui y entrent»
Le prénom dans les hadiths
10 hadiths mentionnant ce prénom ou ses dérivés :
- Sunan Abu Dawud, n°3012
Rapporté par un groupe de compagnons du Prophète ﷺ, selon Bashir ibn Yasar, affranchi des Ansar : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ a conquis Khaybar, il l’a divisée en trente-six lots, chaque lot comprenant cent parts. La moitié était pour le Messager d’Allah ﷺ et pour les musulmans ; il a réservé l’autre moitié pour les délégations qui venaient le voir, pour d’autres affaires et pour les besoins urgents de la communauté
- Sunan Abu Dawud, n°3013
Rapporté par Bashir bin Yasar رضي الله عنه : « Lorsque Allah a accordé Khaybar à Son Prophète ﷺ comme butin (fay’), il l’a divisée en trente-six lots. Chaque lot comprenait cent parts. Il en a réservé la moitié pour ses besoins urgents et pour tout ce qui pouvait lui arriver. Al Watih, Al Kutaibah, Al Salalim et tout ce qui a été acquis avec eux. Il a séparé l’autre moitié et a partagé Al Shaqq, Nata’ et ce qui a été acquis avec eux. La part du Messager d’Allah ﷺ se trouvait dans les biens acquis avec eux. »
- Sunan Abu Dawud, n°3014
Rapporté par Bashir ibn Yasar رضي الله عنه : Lorsque Allah a accordé Khaybar au Messager d’Allah ﷺ comme fay’ (butin sans combat), il a tout divisé en trente-six lots. Il a mis de côté une moitié, soit dix-huit lots, pour les musulmans. Chaque lot comprenait cent parts, et le Prophète ﷺ avait une part comme l’un d’eux. Le Messager d’Allah ﷺ a réservé dix-huit lots, c’est-à-dire la moitié, pour ses besoins futurs et pour tout ce qui pouvait arriver aux musulmans. Cela comprenait al-Watih, al-Kutaybah, as-Salalim et leurs dépendances. Quand tous ces biens sont revenus au Prophète ﷺ et aux musulmans, ils n’avaient pas assez de travailleurs pour les exploiter. Le Messager d’Allah ﷺ a donc embauché des Juifs sous contrat
- Sunan Abu Dawud, n°3931
Rapporté par ‘Aishah, la mère des croyants رضي الله عنها : Juwayriyyah, fille d’al-Harith ibn al-Mustaliq, est tombée dans le lot de Thabit ibn Qays ibn Shammas, ou de son cousin. Elle a conclu un accord pour acheter sa liberté. C’était une très belle femme, remarquable par sa beauté. ‘Aishah a dit : Elle est ensuite venue voir le Messager d’Allah ﷺ pour lui demander de l’aide pour acheter sa liberté. Quand elle était à la porte, je l’ai regardée avec désapprobation. J’ai compris que le Messager d’Allah ﷺ la regarderait comme moi. Elle a dit : « Ô Messager d’Allah, je suis Juwayriyyah, fille d’al-Harith, et il m’est arrivé quelque chose que tu connais. Je suis tombée dans le lot de Thabit ibn Qays ibn Shammas et j’ai conclu un accord pour acheter ma liberté. Je viens te demander de l’aide pour cela. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Veux-tu quelque chose de meilleur ? » Elle a demandé : « Qu’est-ce que c’est, ô Messager d’Allah ? » Il a répondu : « Je paierai ta liberté et je t’épouserai. » Elle a dit : « J’accepte. » ‘Aishah a dit : Les gens ont alors appris que le Messager d’Allah ﷺ avait épousé Juwayriyyah. Ils ont relâché les captifs qu’ils détenaient et les ont libérés, disant : « Ce sont les proches du Messager d’Allah ﷺ par alliance. » Nous n’avons jamais vu une femme qui ait apporté plus de bénédictions à son peuple que Juwayriyyah. Cent familles des Banû al-Mustaliq ont été libérées grâce à elle. Abu Dawud a dit : Ce récit montre qu’un dirigeant musulman peut épouser une femme esclave lui-même
- Sahih al-Bukhari, n°4200
Rapporté par Anas : Le Prophète ﷺ a accompli la prière du Fajr près de Khaybar alors qu’il faisait encore sombre, puis il a dit : « Allahu Akbar ! Khaybar est détruite, car chaque fois que nous approchons d’un peuple (pour combattre), alors malheur à ceux qui ont été avertis au matin. » Ensuite, les habitants de Khaybar sont sortis en courant sur les routes. Le Prophète ﷺ a fait tuer leurs guerriers, a pris leurs enfants et leurs femmes comme captifs. Safiya faisait partie des captives. Elle est d’abord tombée dans le lot de Dahya Al-Kalbi, puis elle est revenue au Prophète. Le Prophète ﷺ a fait de sa libération sa dot
Voir 5 autres hadiths
- Muwatta Malik, n°609
Ziad Ibn Sa'id a rapporté que Ibn Chéhab a dit: on ne prend pas la zakat des dattes de mauvaises qualités, dit «al-jou'rour»; ni «mousran-el-fara», ni «azq ibn houbaiq»; elles sont à compter pour leur propriétaire mais sans qu'elles soient soumises à la zakat». Malek a dit: «ceci est à comparer aux moutons, qui sont à compter avec les chèvres, et ces chèvres ne sont en aucun cas soumises à la zakat. Il en est de même pour quelques fruits dont quelques espèces ne sont pas conçues pour aumônes, par exemple «Al-Bourdi» (une des meilleures qualités de dattes);ainsi l'on ne prend, ni de la bonne, ni de la mauvaise qualité; l'on est de préférence pour ce qui est de qualité moyenne». Malek a dit: «ce qu'on estime, parmi les fruits, à Médine, ce sont surtout les dattes et les raisins, et cela dès, qu'ils sont mûris, et qu'ils soient convenables pour la vente. C'est que les fruits des palmiers et des vignes se mangent en tant que dattes fraîches et raisins frais. On les estime tant qu'ils sont des fruits dans les arbres, afin que leurs propriétaires soient dans l'aisance et non plus dans la gêne après cette estimation; puis on laisse aux propriétaires le droit d'en disposer comme bon leur semble, de la remise de leur aumône selon ce qu'on a estimée. Malek a dit: «Pour ce qui est des fruits qu'on ne consomme pas à l'état frais, mais qui sont d'usage après la moisson comme les céréales, ils ne sont pas à évaluer; mais on laisse à leurs propriétaires, et cela après les avoir récoltées, traitées, vannées, afin qu'elles deviennent des grains prêts à être consommés, la toute confiance en leur loyauté, pour remettre l'aumône au cas où la quantité entassée, en est exigible. Et ce sujet, en est incontestable». Malek a ajouté: «ce qui est suivi à Médine, c'est que, les palmiers sont estimés, tout en ayant leurs fruits sur leurs arbres; une fois que ces fruits mûrissent et qu'ils soient exposés à la vente, la zakat est exigible des dattes après avoir coupé les grappes. Si les palmiers sont attaqués d'un fléau après avoir été estimés, et avant que les grappes ne soient coupées, et que les fléaux démunissent les palmiers de tous leurs fruits, la zakat, n'est plus exigible. Si, parmi ce qui reste, la quantité est de cinq «Wasqs et au-delà selon le «sa'» du Prophète r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah), la zakat est à considérer dans cette quantité et non dans celle qui a été perdue». C'est le même processus qui est à suivre pour les champs de vignes. Si on possède dans différents lieux, ou qu'on possède des lots en commun avec d'autres de telle sorte, que le lot tout seul n'est pas sujet à la zakat, mais réunis, le tout devient soumis à la zakat, celle-ci doit être payée». Chapitre XX La zakat des grains et des olives
- Muwatta Malik, n°1293
Salem Ibn Abdallah a rapporté que Abdallah Ibn Omar a vendu un esclave qu'il possédait à huit cent dirhams, et Abdallah ibn Omar stipula qu'il n'était pas responsable pour aucun défaut chez l'esclave. L'acheteur dit à Abdallah Ibn Omar: «Cet esclave est touché d'une maladie que tu ne m'a pas fait connaître». Ils se disputairent et partirent chez Osman Ibn Affan pour trancher, l'homme dit: «II m'a vendu un esclave ayant un vice sans qu'il ne me l'avoue», et Abdallah de sa part dit: «je le lui ai vendu en stipulant que je n'était pas responsable pour aucun défaut chez l'esclave». Alors Osman Ibn Affan exigea que Abdallah Ibn Omar lui fasse serment qu'il lui avait vendu l'esclave exempt de tout vice qu'il connaissait; Abdallah refusant de faire serment, il reprit l'esclave qui, chez lui, fut guéri. Puis Abdallah le vendit de nouveau à mille cinq cent dirhams». - Malek a dit: «Ce qui est suivi chez nous (à Médine), au cas où quelqu'un achète une esclave, la cohabite et la rend enceinte, ou achète un esclave et ultérieurement l'affranchit, ou n'importe quel autre cas où ce qui est acheté n'est plus sujet à être rendu, et que l'évidence soit mise en preuve, à savoir que ce qui a été acheté avait été atteint d'un vice alors qu'il était chez le vendeur, ou même que le vendeur avoue qu'il y avait tel, ou qu'un autre en ait été témoin, il y a lieu que l'esclave, mâle ou femme, en soient évalués tout en tenant compte du vice qu'ils avaient, le jour même où ils ont été vendus, le vendeur remettra à l'acheteur un prix conclu être partagé entre le vrai prix (l'esclave mâle ou femelle considérés dans un état sain et sauf) et le prix actuel (à savoir que ce ou cette esclave aient un vice quelconque). - Malek a aussi dit: «Ce qui est pratiqué chez nous (à Médine) au cas où l'homme s'achète l'esclave, puis lui trouve un vice quelconque qui lui donne le droit de le rendre au vendeur, mais encore que cet esclave tout en étant chez l'acheteur a été atteint d'un autre vice, à savoir par exemple que ce vice soit ou l'amputation de l'un des membres de cet esclave, ou que ce dernier soit devenu borgne ou n'importe quelle autre forme proche de ce vice, il faut, ce cas étant, que l'acheteur ait à choisir: ou qu'il diminue le prix de l'esclave vu son vice d'une valeur équivalente à ce vice, du jour même où il l'avait acheté, ou s'il le veut bien, qu'il paye au vendeur la valeur du vice atteint par l'esclave quand il avait été de sa possession, puis qu'il le rende au vendeur. Si l'esclave, meurt en étant chez l'acheteur, on estime son prix à la valeur qu'il avait au jour de l'achat entenant compte de son défaut. Ainsi, si la valeur de l'esclave, le jour même de son achat, et étant exempt de tout vice, était de cent dinars, et que cette valeur, le jour de son achat avec le défaut, était de quatre vingt dinars, on remettrait à l'acheteur la valeur de vingt dinars, qui aurait ainsi payé quatre et vingt dinars, valeur convenable de l'esclave, tenant compte de son défaut». Malek a dit: «Celui qui rendra une esclave pour lui avoir trouvé un vice quelconque, mais qu'il avait déjà cohabitée, alors qu'elle était vierge, il doit, dans ce cas, tenir compte de la diminution de son prix pour l'avoir cohabitée. Mais si elle a été auparavant cohabitée, il n'aurait pas à tenir compte de cette cohabitation et ne devra rien au vendeur qui lui avait donné garantie». - Celui qui vend un ou une esclave, ou même un animal par indemnité, à ceux qui héritent ou à d'autres, le vendeur sera exempt de toute responsabilité au sujet de tout vice retrouvé pour ce qu'il a vendu, sauf s'il était conscient de ce défaut et qu'il ne l'avait pas déclaré. S'il en est ainsi, son indemnité ne lui sera d'aucun intérêt, et ce qu'il avait vendu, lui doit-être rendu». - Au cas où une esclave est vendue en échange contre deux autres, puis qu'il se trouve chez l'une d'elle, un défaut quelconque pour lequel, elle sera rendue, Malek a dit: «On fera l'évaluation de l'esclave contre qu'il y a eu échange avec deux autres, et l'on estimera son prix, puis l'on fera l'évaluation des deux esclaves, exemptes du vice qui se trouvait chez l'une d'elle, à savoir que l'évalution sera faite en considérant les deux esclaves dans un état sain et sauf. Ensuite, l'on répartira le prix de l'esclave, contre qui, l'on avait échangé deux autres esclaves, par estime de leurs prix à elles, afin que chacune d'elle ait sa vraie valeur, tenant compte de celle qui est beaucoup plus saine et sauve par rapport à l'autre, par conséquent, l'on considérera celle chez qui l'on a trouvé le défaut, afin de lui ôter de sa valeur, grande soit-elle ou petite, pour la rendre à l'acheteur par indemnité, de façon à ce que chacune des deux esclaves en soit évaluée selon son véritable prix, le jour de sa vente». - Au sujet de l'homme qui achète un esclave et le fait employer à long terme ou à court terme pour un salaire et de la nourriture, puis qu'il lui trouve un défaut quelconque et de ce fait le rend, son acheteur aura à lui son salaire et sa nourriture. Et telle était la règle suivie à Médine. D'autre part, si un homme s'achète un esclave qui lui construit une maison dont la valeur vaut plusieurs fois celle de l'esclave, puis qu'il trouve chez ce dernier un défaut quelconque lui permettant de le rendre et d'avoir de nouveau son prix; l'esclave dans ce cas, n'aura aucun salaire pour la contruction qu'il avait faite, et telle en sera sa situation si on l'avait fait travailler chez une autre personne, du moment que le vendeur l'avait garanti contre tout vice. Et telle est la règle suivie chez nous (à Médine). - Pour l'homme qui s'achète plusieurs esclaves en un seul lot d'une seule transaction, et parmi lesquels, il se trouve qu'un esclave a été volé (avant qu'il en prenne poséssion) ou qu'il soit même atteint d'un vice quelconque, cet homme aura à fixer le prix de ce qui a été volé, ou de ce qui est atteint d'un vice, et si cet esclave est le plus coûteux ou le meilleur parmi les autres, ou même que c'est à cause de lui, que la transaction ait été faite, ou encore que les gens n'aient eu à son égard aucune estimation, cette transaction sera complètement annulée. Mais s'il se trouve qu'un esclave ait été volé ou atteint d'un défaut autre que le premier esclave, sans qu'il ait ses qualités, cet esclave tout seul sera rendu en remettant son prix une fois qu'il a été estimé». Chapitre V L'esclave femelle vendue tout en étant soumise à une condition
- Muwatta Malik, n°1316
Malek a dit: «Qu'un homme achète des dattes de palmiers,ou d'un jardin désignés, ou qu'il achète du lait de certaines brebis bien déterminé, de façon à ce que l'acheteur prenne ce qu'il a acheté, dés qu'il en a payé le prix, cela ne présente aucune interdiction. Cela est pareil au cas où un homme achète de l'huile d'une outre, au prix d'un ou de deux dinars, donnant ainsi son argent et faisant signe au vendeur de lui peser de l'huile de cette outre même, , il n'y a la aucune interdiction. Mais au cas où l'outre se fende et que son huile coule, l'acheteur reprendra son argent, et par conséquent il n'y aura entre lui et le vendeur aucun engagement de vente». «Mais ce qui est pour toute marchandise qui s'achète au moment même tel le lait qui se trait, ou les dattes qui se cueillent, à savoir que l'acheteur peut les avoir au jour le jour, c'est un achat qui est toléré, vu que la quantité achetée est bien connue; mais au cas où elle est ravagée avant que l'acheteur en prenne possession, ou que le vendeur gardera le prix de la marchandise déjà vendue, ou que l'acheteur aura la différence de la somme d'argent déjà payée, au prix d'une autre marchandise après s'être entendu avec le vendeur sur ce sujet, et que ceci ait lieu au moment même, avant que l'acheteur et le vendeur ne soient séparés car dans ce cas la cela n'est pas toléré. Parce que, si la séparation a eu lieu avant qu'ils s'entendent l'un et l'autre, ceci est refusé car la marchandise en question est sujette au paiement d'une somme à terme, or, c'est interdit qu'une marchandise soit livrée après un certain temps. Donc, une transaction est tolérée si la marchandise est soumise pour un certain temps déjà fixé, ainsi, le vendeur garantira à l'acheteur la livraison de la marchandise sans pour autant qu'il soit nécessaire de préciser si par exemple, ce sont des dattes d'un jardin bien désigné, ou du lait de brebis bien déterminées». On demanda à Malek au sujet d'un homme qui achète des dattes d'un jardin de différents genres de palmiers à savoir «de Ajwa, de Kabiss, et de Azq», et d'autres genres de dattes, que le vendeur fasse l'exception de quelques dattiers, Malek répondit: «Cela n'est pas toléré, car agissant ainsi, il aurait pris une mesure de quinze sa's de la «ajwa» contre une mesure de dix sa's de la Kabiss, en préférant tel genre à tel autre, à savoir que «la ajwa» est moins valable que «la Kabiss». Son cas est semblable à celui qui, possédant une quantité de dattes, ni mesurée, ni pesée en fera trois lots: le premier constitué de quinze sa's de «ajwa», le deuxième de dix sa's de «Kabiss», et le troisième de douze sa's de «azq», que l'acheteur abonne le vendeur d'un dinar, pourvu qu'il choisit lui-même le lot de dattes», ceci n'est pas permis, ajouta Malek». - Malek, fut questionné, au sujet de l'homme, qui ayant payé d'avance un dinar, au propriétaire des palmiers, afin qu'il puisse s'acheter des dattes fraîches, puis pour une cause quelconque, que les palmiers soient ravagés, il répondit: «Que l'acheteur fasse son compte avec le propriétaire des palmiers, puis qu'il ait ce qui est son droit du dinar déjà payé; et cela dépend de trois cas: s'il avait acheté des dattes fraîches du prix des deux tiers du dinar, il a droit au tiers qui reste; si les dattes achetées fraîches étaient au prix du trois-quart du dinar, il aura le quart restant, ou bien qu'ils se soient entendus, acheteurs et propriétaires entre eux, à savoir qu'il peut, s'il le veut s'acheter au prix qui lui reste, des dattes fraîches, ou d'autre marchandise que les dattes. Cela, dans la condition qu'ils ne peuvent se séparer l'un de l'autre, avant que l'acheteur ait eu du propriétaire soit les dattes ou une autre marchandise»». - Malek a ajouté: «Ce cas ci-dessus est similaire à la même situation où un homme prête à un autre soit sa monture en la lui louant, ou son domestique à faire travailler chez un couturier ou chez un menuisier ou à lui accomplir n'importe quel autre travail, ou encore qu'il lui loue sa maison, de telle façon que le premier ait d'avance le paiement du travail du domestique, ou la location de la maison, ou de la monture, après quoi un accident de mort, ou de ce qui est imprévu, surgit. Ainsi, il faut que le propriétaire de la monture, ou de l'esclave, ou de la maison rende à l'autre homme le prix payé d'avance pour la monture, l'esclave, et la maison, pour une somme relativement convenable à ce qui a été déjà usé de ce qui est loué, qui par exemple est un montant de la moitié un peu moins ou un peu plus». - Malek a dit au sujet de cette avance: «Elle n'est tolérée que si l'objet qui y est soumis, est bien connu et déterminé à savoir une monture, un esclave, ou une maison qu'on livre juste au paiement de l'avance, sans qu'il y ait ni retard, ni livraison à un certain temps. L'interprétation du refus de ce paiement d'avance est plus claire dans le cas qui suit: «Qu'un homme dise à un autre: Je te verse d'avance telle somme, pour ta monture dont je me servirai pour accomplir le pèlerinage, alors qu'un bon temps le sépare encore du pèlerinage entendu, ou de même pour son esclave ou sa maison. Ceci fait, c'est comme si celui qui paye d'avance, allait verser de l'argent, car s'il se trouve que la monture est toujours dans un bon état afin de s'en servir pour le pèlerinage, cette monture lui est loué, et si elle n'est plus pour cause de mort ou autre raison, le propriétaire de la monture doit rendre à l'homme la somme versée, de laquelle, il en avait en tout cas profité». Et Malek a ajouté: «Or, il y a à distinguer entre ce fait ci-dessus (paiement d'avance rendu) et le fait de toucher définitivement une somme. Celui qui touche, le prix de ce qu'il a loué, n'est plus accusé d'une vente aléatoire, car c'est le paiement d'avance, pour une chose connue. Ce cas est pareil à l'homme qui achète un ou une esclave, aussi il se les approprie et paie immédiatement leurs prix, si n'importe quel incident les touchera au cours d'un an de leur possession, leur propriétaire peut de nouveau avoir la somme payée, du vendeur; ainsi, pour ce cas, il n'y a pas de mal; d'ailleurs, telle était la sounna suivie pour le commerce des esclaves. Malek a finalement dit: «Celui qui loue un esclave connu, ou une monture bien désignée, qui lui sera livré dans une date déterminée, cela n'est pas permis, car, par cet acte, il aura payé une somme pour une chose qui n'est pas en sa possession le jour du paiement et que le propriétaire ne peut garantir que le jour de la livraison. Chapitre XV La vente des fruits
- Sahih Muslim, n°2432
Rapporté par Miswar b. Makhrama رضي الله عنه : Des manteaux ont été offerts au Messager d’Allah ﷺ. Mon père Makhrama m’a dit : « Viens avec moi chez lui ; peut-être pourrons-nous obtenir quelque chose de ce lot de manteaux. » Mon père s’est tenu à la porte et a commencé à parler. Le Messager d’Allah ﷺ l’a reconnu à sa voix, est sorti avec un manteau, en montrant sa beauté et en disant : « Je l’ai gardé pour toi, je l’ai gardé pour toi. »
- Sahih Muslim, n°4079
Rapporté par Hanash : Nous étions avec Fadala ibn Ubaid رضي الله عنه lors d’une expédition. Un collier en or, argent et pierres précieuses est tombé dans notre lot à moi et à mon ami. J’ai voulu l’acheter. J’ai demandé conseil à Fadala ibn Ubaid, qui m’a dit : « Sépare l’or et mets-le sur un plateau de la balance, et mets ton or sur l’autre plateau. N’accepte que l’égalité parfaite, car j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Celui qui croit en Allah et au Jour dernier ne doit accepter que l’égalité parfaite.” »
Profil symbolique du prénom Lot
Interprétation culturelle
Imaginaire
Personnalité associée au prénom Lot
Traits dominants
- Intégrité : Il manifeste une force intérieure qui lui permet de rester fidèle à lui-même en toutes circonstances.
- Discrétion : Préférant l'ombre à la lumière, il agit avec retenue et sait garder les secrets qui lui sont confiés.
- Sagesse : Sa vision du monde est teintée d'une observation fine, lui permettant de comprendre les situations complexes avant d'intervenir.
- Fermeté : Sous une apparence calme, il cache une volonté inébranlable lorsqu'il s'agit de défendre ce qu'il juge juste.
Relations et comportement social
Variantes du prénom Lot
Orthographes internationales
Aucune variante internationale documentée pour ce prénom.
Personnalités connues portant le prénom Lot
- Lot (Prophète)
Popularité du prénom Lot
Dans le monde musulman
En France
Le prénom Lot a été donné à 5 bébés en France depuis le début des enregistrements INSEE. Il se classe au 42 569ème rang de popularité parmi tous les prénoms en France.
Évolution des naissances par année
FAQ sur le prénom Lot
Quelle est la signification du prénom Lot ?
Le prénom Lot signifie "voilé" ou "caché" en arabe. Il est également associé à la figure prophétique de Lot, symbole de droiture et de résistance spirituelle face à la corruption.
Quelle est l'origine du prénom Lot ?
Lot a une origine sémitique ancienne, issue principalement de l'hébreu. C'est un prénom partagé par les traditions musulmane, chrétienne et juive, présent dans le Coran et la Bible.
Le prénom Lot est-il populaire en France ?
Non, le prénom Lot est très rare en France. On ne dénombre que 5 naissances au total, ce qui le place au 965ème rang de popularité.
Sources
Avertissement
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils religieux, juridiques ou culturels définitifs. Les significations, origines et interprétations des prénoms peuvent varier selon les traditions islamiques, les écoles de pensée, les régions géographiques et les contextes culturels.
Pour toute question spécifique concernant le choix d'un prénom en islam, sa licéité ou sa signification dans un contexte particulier, nous vous encourageons à consulter un imam, un savant religieux qualifié ou des sources spécialisées reconnues.
Cet article a été rédigé selon notre méthodologie et nos sources de références.